- Dépose et curage
- C’est le poste qui produit le plus de volume et qui se voit le plus depuis le palier. Sur un logement dont le permis a été délivré avant le 1er juillet 1997, un repérage de l’amiante avant travaux est encadré réglementairement ; avant le 1er janvier 1949, le constat de risque d’exposition au plomb s’ajoute. Ces deux vérifications se programment avant la première frappe, pas après. Les gravats descendent ensachés, au fur et à mesure, sur des protections qui restent en place jusqu’au dernier jour.
- Réseaux : électricité, eau, évacuation
- Tant que les murs sont ouverts, tout se refait. Une fois la plâtrerie fermée, chaque reprise coûte deux fois. Dans un immeuble collectif, la colonne d’évacuation est commune : déplacer une salle d’eau ou une cuisine se heurte à sa position, et parfois à la copropriété. C’est le point à trancher le plus tôt possible, parce qu’il commande le plan.
- Plâtrerie et cloisons
- Doublage des murs froids, cloisons neuves, faux-plafonds pour rattraper un plafond qui n’est pas droit et loger les réseaux. Dans une cage d’escalier ancienne, la longueur des plaques est dictée par le tournant : une plaque de 2,50 m se remplace par du 2,00 m et un joint supplémentaire, décision qui se prend au relevé, pas à la livraison.
- Menuiserie intérieure
- Portes, placards, habillages, seuils. Elle passe après la plâtrerie et avant les finitions : posée trop tôt, elle prend la poussière et les coups, posée trop tard, elle oblige à revenir sur les peintures.
- Finitions
- Revêtements de sol, peinture, raccords. C’est le seul lot que le visiteur juge à l’œil, et c’est celui qui pâtit le plus d’un chantier mal ordonné en amont.