Mon immeuble à Grenoble
Entrez votre adresse, vous voyez l’époque de votre immeuble, ce qui chauffe les logements, les points faibles de cette époque et la distance au réseau de chaleur.
Dans les 21 communes de la zone, 31,6 % des DPE de logements construits avant 1975 sont classés E, F ou G, contre 2,3 % pour ceux construits à partir de 1989 (ADEME, DPE réalisés depuis juillet 2021, dernier diagnostic du 12 octobre 2026).
Entrez l’adresse de votre immeuble : l’outil donne son époque, son chauffage connu, ses points faibles typiques et sa distance à un réseau de chaleur.
Votre immeuble en quelques secondes
Votre adresse est envoyée à l’API Adresse de l’État, à la base nationale des bâtiments et à France Chaleur Urbaine pour obtenir ces résultats. Ce site ne l’enregistre pas. Hors de Grenoble, ajoutez la commune après la rue.
Les points faibles typiques, époque par époque
- Immeuble ancien, construit avant 1948 : Murs épais en pierre, en brique ou en pisé, sans isolation d’origine, planchers en bois, menuiseries souvent d’origine : les déperditions passent par les murs, les fenêtres et la toiture.
- Immeuble construit de 1948 à 1974 : Structure souvent en béton, parois souvent fines, ponts thermiques aux planchers, simple vitrage souvent d’origine. La première réglementation thermique d’ensemble date de 1974 et ne vaut que pour les permis déposés à partir de 1975.
- Immeuble construit de 1975 à 1988 : Les premières réglementations thermiques s’appliquent : isolation modeste, simple ou double vitrage selon l’année, ventilation souvent insuffisante.
- Immeuble construit de 1989 à 2012 : Isolation d’origine plus aboutie que dans les décennies précédentes. Les points à surveiller sont l’étanchéité à l’air, la ventilation et les menuiseries qui vieillissent.
- Immeuble récent, construit après 2012 : Immeuble conçu sous les réglementations thermiques récentes : peu de travaux d’isolation à prévoir.
| Époque de construction | DPE réalisés | Dont E, F ou G | Part de E, F ou G |
|---|---|---|---|
| Avant 1948 | 23 066 | 9 286 | 40,3 % |
| 1948 à 1974 | 46 731 | 12 801 | 27,4 % |
| 1975 à 1977 | 3 277 | 645 | 19,7 % |
| 1978 à 1982 | 4 244 | 599 | 14,1 % |
| 1983 à 1988 | 5 302 | 343 | 6,5 % |
| 1989 à 2000 | 12 481 | 691 | 5,5 % |
| 2001 à 2005 | 3 531 | 36 | 1,0 % |
| 2006 à 2012 | 10 271 | 52 | 0,5 % |
| 2013 à 2021 | 7 400 | 11 | 0,1 % |
| Après 2021 | 354 | 0 | 0,0 % |
Comment l’outil trouve ces informations
L’outil croise trois sources publiques. L’adresse est localisée par l’API Adresse. La base nationale des bâtiments (BDNB, CSTB) donne l’année de construction, le nombre de logements et, quand un DPE existe, le chauffage et l’étiquette. France Chaleur Urbaine dit si un réseau de chaleur passe à proximité.
Une information absente reste absente : tous les immeubles n’ont pas de DPE, et la base peut ignorer l’année de construction. Dans ce cas, choisissez l’époque vous-même.
Pour aller plus loin
Un immeuble raccordé à un réseau de chaleur garde ses radiateurs : le réseau remplace la chaudière. Le détail est dans chauffage urbain à Grenoble et dans la cuvette. La part de logements F et G de votre commune est dans DPE par commune, et la frontière entre ce qui se décide chez vous et en assemblée générale dans le guide ce que la copropriété autorise chez vous.
Sources : API Adresse (Base adresse nationale) ; BDNB, base nationale des bâtiments (CSTB) ; France Chaleur Urbaine ; ADEME, DPE depuis juillet 2021, dernier diagnostic du 12 octobre 2026.